Il a vendu la maison. Six mois plus tard, il reçoit une lettre d'un avocat lui réclamant 20 000 € pour « infiltrations dans les fondations ». L'acheteur invoque un vice caché. La loi (Code civil) protège l'acheteur si le vice n'était pas détectable lors d'une visite normale et s'il diminue la valeur ou la jouissance du bien.

Stratégie de transparence documentée : la meilleure défense est une infraction (sincère).

Avant la vente, nous constituons le « Dossier d'état du bien ». Si nous savons que le sous-sol est humide en hiver, nous l'indiquons dans le compromis de vente : « L'acheteur déclare avoir connaissance de la présence d'humidité capillaire au sous-sol et accepte le bien en cet état, le prix ayant été ajusté en conséquence.» En transformant un « vice caché » en « vice apparent et accepté », nous exonérons le vendeur de toute responsabilité future.