Pour un bricoleur ou un propriétaire attentif, un projet de construction représente une plus-value matérielle. Fiscalement, il s'agit d'une plus-value comptable, à condition de respecter scrupuleusement les règles. Nombreux sont les propriétaires qui « offrent » des milliers d'euros à l'État, faute de savoir distinguer l'entretien des améliorations, ou parce qu'ils n'ont pas demandé la facture adéquate.

La règle des 12 ans et l'article 51 du CIRS (Code des impôts portugais) : Le Code des impôts autorise la déduction de l'impôt sur les plus-values ​​immobilières pour les dépenses liées à l'« amélioration du bien » engagées au cours des 12 dernières années.

Ce qui est pris en compte (techniquement) : L'installation d'un chauffage central (qui augmente la valeur du bien), le remplacement des fenêtres par des modèles à rupture de pont thermique (qui augmente la valeur du bien), l'installation de panneaux solaires, la construction d'une piscine ou d'un garage homologué.

Ce qui n'est PAS pris en compte : La réparation d'un robinet qui fuit (entretien), le nettoyage du jardin ou le mobilier de cuisine (s'il n'est pas intégré ou fixe).

Erreur critique liée au numéro d'identification fiscale (NIF) : une facture de 10 000 € pour de nouvelles fenêtres est nulle au titre de l'impôt sur le revenu si elle mentionne uniquement « Consommateur final » ou si le NIF n'appartient pas au propriétaire du bien. Par ailleurs, le certificat de performance énergétique (CPE) « Amélioration » (après travaux) constitue la preuve technique permettant la déduction.